Entreprises : les clés pour redémarrer

ENTREPRISES : LES CLÉS POUR REDÉMARRER

La crise sanitaire a contraint les entreprises à un brutal arrêt d'activité. Pour les prochains mois, le financement de la reprise sera un élément clé du redémarrage économique. Et les réserves de cash un facteur déterminant, estiment Stanislas Grange et Stéphane Nénez, associés chez Eight Advisory.

Dans nos entreprises, nous avions l’habitude de penser à moyen terme. La vie des directions générales était jalonnée de plan stratégique, de "business plan" à 3 ou 5 ans, de stratégie basée sur des opérations de croissance externe… Cette crise a, de fait, modifié notre espace-temps.

La violence et la rapidité de cette crise nous obligent désormais à penser à très court terme. Après avoir sécurisé le tangible et l’intangible de l’entreprise (équipes, locaux, outils de production, communication, relations avec ses clients et ses fournisseurs…), fait l’état des lieux en évaluant nos forces et nos faiblesses, il faut désormais préparer le redémarrage. Cette phase de reprise sera coûteuse et nécessitera des financements capables de soutenir le besoin en fonds de roulement (BFR) embarqué avant l’arrivée de la Covid-19 ainsi que le BFR du redémarrage. Plus que jamais, l'argent est roi...

La trésorerie, priorité absolue

A ce stade, les entreprises ont déjà engagé une course contre la montre. Après plusieurs semaines à l’arrêt, l’urgence est de relancer leur cycle économique, pour arrêter de consommer du cash. Pour tenir le temps nécessaire, les entreprises qui survivront seront celles qui auront pu sécuriser les financements requis.

Les entreprises disposent de ressources cash plus contraintes que jamais et font face à des risques inédits : interrogation sur le rythme et sur l’importance de la reprise, mix produits, canaux de vente temporairement ou durablement impactés, risque de reconfinement, absentéisme, droit de retrait, rupture d’approvisionnements, perturbation de la chaîne logistique, clients et fournisseurs fragilisés, fonctionnement opérationnel dégradé à tous niveaux... Le chemin de la reprise sera semé d’embûches.

Le cash doit être géré efficacement pour être capable d’absorber un tel niveau d’aléas. Dans cette période particulière, les ressources disponibles non-extensibles devront être orientées vers les bons choix. Lesquels ?

Sécuriser les financements indispensables

En tout premier lieu, sécuriser les financements nécessaires. Le premier réflexe des directions financières a été de tester les financements en place (RCF, découverts…), pendant quelques jours, pour vérifier qu’ils étaient "opérationnels".

Dans la foulée, il s’est agi de calibrer les besoins puis de mettre en place les financements additionnels pour y faire face. Dans ces premières semaines, les prêts publics et parapublics ont constitué une bouée de sauvetage pour beaucoup d’entreprises. Pour autant, ces financements n’ont souvent pas couvert l’intégralité de leurs besoins et présentent, de surcroît, quelques contraintes non-négligeables.

La recherche de ressources complémentaires est essentielle pour financer immédiatement l’augmentation importante de BFR qui accompagnera inévitablement la reprise. L’affacturage pourra se révéler un complément sécurisé et tout aussi compétitif que les financements bancaires. Ce type d’instrument a l’avantage de financer très rapidement et de façon pérenne le premier euro de chiffre d’affaires du redémarrage.

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